Les heures souterraines

de Delphine de Vigan, publié en 2009 chez Jean-Claude Lattès

Vu les nombreuses citations que ce roman a obtenues (finaliste du Goncourt, prix du roman d’entreprise, nomination au Goncourt des lycéens (http://goncourtlapro.canalblog.com/archives/2009/10/31/15632773.html), il s’agit probablement d’une oeuvre de qualité. J’ai un peu honte d’avouer que je ne suis pas parvenu au bout de cette lecture. Je lis pour le plaisir et pour me faire du bien, pas pour cultiver la déprime ou la morosité et là, je n’ai rien trouvé qui me fasse aimer la lecture, pas de bienveillance, pas d’espérance, pas de poésie. Néanmoins, c’est bien construit, l’écriture est dynamique, incisive, le monde de l’entreprise semble vécu et les personnages sont authentiques, sensibles et… dépressifs.

En résumé, une jeune veuve, mère de famille est victime de harcèlement au travail face auquel elle n’a ni la résilience ni l’énergie pour s’en défendre. Un médecin, chirurgien contrarié, en pleine rupture amoureuse, ne trouve plus de rédemption dans l’exercice de sa profession. Le salut, pour tous les deux, pourrait venir de leur rencontre, mais quand ils se croisent, ils se ratent. Bref, à la moitié du roman il n’y a pas que les personnages qui dépriment.

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